30/09/2011
Prix Nobel de la paix ...doit être ARABE!
Après avoir compris ce que cherche la population d'eux, et ce que sont leurs besoin à la démocratie et à la liberté, les leaders de l'ère de la pire corruption arabe, ont inconsciemment fait apprendre aux tribunes du Prix Nobel, qu'il existe une génération arabe qui ne mérite pas seulement ce genre de Prix (controversé!)mais en méritant en plus beaucoup d'encouragement et de reconnaissance pour l'effort du changement que l'on fait grâce à des énormes sacrifices.
A une semaine de l'attribution du prix Nobel de la paix, le 7 octobre, les spéculations vont bon train sur la possibilité de voir une égérie du printemps arabe, la vague de contestation populaire qui a déferlé sur l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient cette année, recevoir le prix en 2011.
L'un des fondateurs du mouvement égyptien de la jeunesse du 6 avril, Israa Abdel Fattah, le cybermilitant égyptien Wael Ghonim, et la blogueuse tunisienne Lina Ben Mhenni font figure de favoris à la veille de la dernière réunion du comité Nobel, vendredi 30 septembre à Olso.
Le prix de médecine ouvre lundi la saison des Nobel 2011, avant la physique, la chimie, la littérature, la paix et l'économie, mais les noms des candidats sont tenus secrets.
Des activistes du printemps arabe en lice pour le Nobel de la paix:
Plusieurs cyberactivistes ayant participé aux révolutions en Tunisie et en Égypte font partie des favoris pour le prix Nobel de la paix 2011, selon l'Institut international de recherche sur la paix. Cet organisme basé en Norvège spécule chaque année sur les nominations à la prestigieuse distinction. Et au regard de l'actualité de cette année, dominée par les soulèvements populaires dans le monde arabe, le comité Nobel tournerait donc naturellement les yeux vers cette vague révolutionnaire.
L'activiste égyptienne Esraa Abdel Fattah et le mouvement du 6 avril qu'elle a contribué à créer seraient ainsi bien placés. En 2008, cette blogueuse de 30 ans avait lancé sur Facebook un appel à la grève générale pour le 6 avril de cette année-là. Une journée d'action qui avait mobilisé des milliers d'Egyptiens dans la rue. Ce mouvement, qui s'est structuré au fil des mois, a joué un rôle central pendant la révolution.
Autre Égyptien pressenti pour le prix Nobel, le cyberactiviste Wael Ghonim. Cet ancien employé de Google est l'administrateur d'un groupe Facebook qui avait largement contribué à déclencher le soulèvement anti-Moubarak au mois de janvier. Détenu une dizaine de jours pendant la révolte, il a été accueilli en héros sur la place Tahrir à sa sortie de prison.
Enfin, la blogueuse tunisienne Lina Ben Mhenni pourrait également être récompensée. Alors que la presse était encore muselée par le régime de Ben Ali, cette jeune femme de 27 ans a témoigné jour après jour sur son blog de la révolte qui a changé l'histoire de son pays.
Outre ces cyberactivistes, plus de 200 autres candidats ont été nominés, cette année, pour le prix Nobel de la Paix qui sera annoncé le 7 octobre prochain.
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27/09/2011
La suisse est "littérairement" absente...le SILA 2011!
«Au vu du succès enregistré lors de la précédente édition, nous sommes venus en force» Mme Tashawna S. Bethea, Chef du Service des Relations Extérieures A l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique.
Ceux qui s'intéressent à la culture et au monde "magique" du livre ont sûrement noté avec un encre déçu l'absence presque remarquable des éditions suisses dans le SILA (salon international du livre d'Alger) de cette année 2011. Contrairement à l'année précédente où des écrivains suisses "couronnent" le débat socio-politique vu à travers des œuvres qui faisant "exposer" des polémiques à travers des thèmes politiquement très chaud, comme les livres de Jean Ziegler comme simple exemple.
J'ai fait un petit tour dans le salon pendant six heures, j'aurai l'attention de découvrir des "traces" littéraires suisses, mais je m'étais déçu de l'absence du livre suisse, contrairement à la large présence des éditions françaises, italiennes et mêmes anglaises.
Effectivement, je ne sais pas si ma recherche était suffisante "autour" des éditions d'ici et delà, mais ce qui j'ai pu vraiment constater c'est la place vide d'une tribune littérairement connue "Suisse"!
«L'écriture littéraire n'est pas bâtie sur des vérités» ( article publié sur El-Watan)
Personne n'aurait pensé à écrire un roman ou un poème si le monde était fait de bonheur et de paix !
Le lieu, l'enfance et la critique littéraire. A cela, il faut ajouter la poésie. Des thèmes abordés, dimanche après-midi, au XVIe Salon international du livre d'Alger (Sila) qui se tient jusqu'au 1er octobre prochain sous les chapiteaux de l'esplanade du 5 Juillet à Alger. Le lieu, l'espace ou l'endroit, d'abord. Les romanciers libanais, Hassan Daoud et Mohamed Abu Samra, en ont parlé avec sincérité dans un débat sur «l'intimité du lieu» dans l'écriture littéraire. «Certains me parleront du lieu dans mes écrits. Je pense que cela relève des polémiques que les critiques aiment bien soulever. On peut débattre sur ''l'espace'' dans le roman arabe, et on n'aboutira à rien qui puisse ressembler à des lignes fixes. L'écriture littéraire n'est pas bâtie sur des vérités, elle s'articule autour de l'interférence entre illusions et réalités. J'élève les illusions au niveau des faits réels. Certains critiques refuseront cette idée», a estimé Hassan Daoud, auteur du célèbre roman Binayet Mathild (L'immeuble de Mathilde). S'il a reconnu que les souvenirs et la nostalgie étaient partout présents dans ses romans et nouvelles, il a estimé que l'écriture littéraire n'a, en principe, pas de règles. «C'est une écriture angoissée et personnelle», a-t-il noté.
«Si tout allait bien dans le monde, on n'aurait pas eu besoin d'écrire des romans ou de la poésie. Le roman est une tentative d'évoquer le vécu, fait de problèmes, de concessions, de tempêtes, d'émotions et de contradictions. Le roman donne une image sur ce monde», a enchaîné Mohammed Abu Samra. L'auteur de Sukkan Essour (Les habitants du mur) a confié que sa propre vie est distribuée en fragments sur celle des personnages de ses romans. Selon Hassan Daoud, les critiques arabes n'ont été d'aucune aide pour l'écriture arabe et pour les auteurs. Il est remonté jusqu'à la dynastie omeyyade pour relever que la critique de la poésie classique de cette époque était plus élaborée. «Cela peut paraître provocateur, mais j'apporte mon témoignage comme romancier. Donc, je sais de quoi je parle», a-t-il appuyé.
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24/09/2011
«MOHAMED» ...nom qui n'est pas souhaitable en Europe!
Au moment où des panneaux portant le nom de Mohamed (Bouazizi) ont été détruits en France, c'est sur Europe 1, qu'on lit en parallèle l'histoire, d'une autre forme de racisme, c'est à propos d'une femme musulmane qui décide de changer les noms des ses deux enfants vers des noms français pour "rassurer" leur carrière dans le marché français "qui n'est pas raciste"?!
On nous assure que la laïcité de l'état "réalise" les chances du travail pour ses citoyens quelconque leur ethnie ou religion. Mais cette démonstration n'apparaît nullement pas correcte dans la mesure où les noms, notamment ceux des musulmans présentent un énorme obstacle face à ces chances "dans la monde du travail" pour un musulman, que ce soit intégré ou pas!
Comme le prénom d'une personne peut influer sur sa carrière. C'est partant de ce constat qu'une mère de famille de Marseille a demandé à la justice de débaptiser ses deux enfants d'une dizaine d'années, Mohamed et Fatima: elle juge ces prénoms trop difficiles à porter sur le marché du travail et trop propices à la discrimination.
"Je ne voudrais pas qu'il devienne ouvrier, ou que ma fille devienne femme de ménage, comme moi" expliquait-elle à Europe 1 ce matin même, tenant à préciser que sa démarche n'avait rien ni de religieux, ni de politique - faisant peut-être référence au conseil donné par Marine Le Pen il y q quelques mois sur France 2, qui recommandait que pour s'intégrer "tous les immigrés devaient donner des prénoms français du calendrier" à leurs enfants.
Pour faciliter l'intégration de son fils et de sa fille sur le marché de l'emploi, cette femme a donc opté pour deux nouveaux prénoms, choisis en concertation avec eux-mêmes: Fatima se prénomme désormais Nadia, comme de nombreuses personnalités et comme "la fiancée de Titeuf", et Mohamed se prénomme désormais... Kévin.
Pourtant, dans une étude parue l'an dernier dans Le Parisien / Aujourd'hui en France, on apprenait que porter un prénom anglo-saxon pouvait être bien plus nuisible que de porter un prénom à consonnance étrangère. Les chercheurs affirmaient que quelques prénoms en particluier (Kevin, Dylan, Brandon, Kelly, Cindy...) étaient "assimilés inconsciemment aux jeux vidéos, aux séries bas de gamme, aux CSP- et à des personnes peu cultivées". Des enseignants attestaient même moins bien noter les copies portant des prénoms issus des séries comme Beverly Hills !
Dans ce contexte, pas certain donc, que Kévin trouve plus facilement un travail que Mohamed. Mais au-delà de cette question, faut-il penser à la carrière de son enfant en lui choisissant un prénom ? Si d'après ces études, Amaury de Blignières entrera peut-être plus facilement à HEC que Kévin Arfaoui, comment une personne portant un prénom et un nom très classique sera-t-elle accueillie dans le milieu artistique ?
En tout cas, les enfants ont un nouveau prétexte pour attaquer leurs parents en justice: "J'ai raté ma vie professionnelle car ma mère m'a appelé Dylan." Ou Mohamed, donc, d'après cette mère de famille marseillaise.
Source: ICI
10:10 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : savoir |
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23/09/2011
Malgré le «veto»…Le monde lutte pour la Palestine!
Oui, le monde lutte pour un Etat Palestinien "souverain, indépendant et libre". Le monde entier sauf les Etats-Unis, ont considéré que cette demande palestinienne est favorable voire internationalement populaire. C'est le moment où l'opinion public a peu comprendre pour quoi le monde arabe, notamment les Palestiniens considèrent que leur ennemi n'est pas seulement le pire colonisateur "historique" du clan sioniste, mais c'est celui des USA. Le monde a pu comprendre le secret de "le sympathie Gazaouie" envers Ben-laden, l'ennemi éternel de l'arrogance étasunienne!
Ben Laden terroriste? Oui mais pourquoi? Car il accepte d'exécuter des innocents qui vivaient en paix!
Les USA sont-ils aussi des terroristes? Ah oui! ils le sont, simplement parce qu'ils réalisent la même approche que Ben laden (en dépit que les innocents dans le cas Américain sont des arabes d'une majorité musulmane! tandis que les victimes du 11 Sep. Sont d'un autre chromosome!?)
La chronique/ Les efforts déployés par les dirigeants palestiniens à l'ONU arrivent aujourd'hui à son arrêt final. Soumettre une demande au Conseil de sécurité pour la reconnaissance d'un Etat indépendant sur les frontières de 1967 est la dernière action, en vertu de laquelle la Palestine serait un Etat souverain reconnu internationalement.
A Gaza, des centaines de femmes ont manifesté devant le siège de l'ONU à Gaza jeudi pour exprimer leur protestation contre le discours du président américain auprès des Nations Unies et en affirmant leur soutien au président Mahmoud Abbas étant allé chercher la pleine adhésion de l'état Palestinien à l'organisation internationale. Des centaines de femmes de l'Union des femmes et des différentes factions palestiniennes fidèles à l'Organisation de libération palestinienne ont participé à cette manifestation(1).
Plus de 120 nations du Moyen-Orient, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine soutiennent déjà cette initiative, mais le gouvernement de droite d'Israël et les Etats-Unis tentent d'empêcher cela. L'Europe reste indécise. Seule une pression publique massive pourrait pousser ce bloc déterminant à voter avec le reste du monde en faveur de cette opportunité capitale de mettre fin à plusieurs années d'occupation militaire.
Cela fait des décennies que les initiatives de paix menées par les Etats-Unis échouent, tandis qu'Israël a confiné la population palestinienne dans des enclaves, confisqué ses terres et empêché son indépendance. Cette initiative audacieuse pourrait donner un nouveau point de départ pour résoudre le conflit. Nous n'avons que 24 heures pour persuader l'Europe d'approuver cette demande de reconnaissance de l'Etat palestinien, et pour montrer clairement que les citoyens du monde entier soutiennent cette proposition diplomatique légitime et non-violente.(2)
10:20 Publié dans Palestine | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : savoir |
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20/09/2011
DSK vous a-t-il convaincu ?...53% NON!
C'est à travers un sondage publié sur Yahoo! Qu'on peut remarquer le manque de confiance qui reste à l'abîme de ceux qui suivaient "la faute morale" de DSK. Après avoir critiqué lundi le flou des explications de Dominique Strauss-Kahn, la presse française jette la lumière de vérité sur son «égoïsme» et son manque de sincérité, lors de sa première intervention télévisée en France - calibrée sur mesure par ses communicants.
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Oui (22628) 24%
Non (49915) - votre vote 53%
Je n'ai pas regardé son intervention (21075) 23%
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Source. Si Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro regrette que le «débat passionnant entre Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn» n'ait pas lieu «puisque DSK a raté son grand rendez-vous», Olivier Picard, dans Les Dernières nouvelles d'Alsace, stigmatise «l'égoïsme» de l'ancien directeur du FMI qui a «anéanti un avenir qui n'était pas seulement le sien pour +7 à 9+ minutes de 'plaisir' officiellement 'précipité'.»
«Égoïste jusqu'au bout, l'ancien directeur du FMI a pourri la séquence, positive, des primaires du PS» et «compromis sans état d'âme, et doublement, son 'amie' Martine Aubry en confirmant - alors que personne ne le lui demandait - le pacte de désistement qu'elle aurait noué avec lui», écrit l'éditorialiste des DNA.
La thèse «abracadabrante» du complot
Beaucoup d'éditorialistes, comme Vincent Giret dans Libération ou David Guévart du Courrier picard, s'indignent de l'allusion faite par DSK à la thèse «abracadabrante» du complot et estiment qu'il n'a pas convaincu, même si certains, comme Hubert Coudurier (Le Télégramme), lui reconnaissent «un certain panache».
Selon Vincent Giret, DSK n'a pas évité «la maladresse, sinon le faux pas» en évoquant le complot «sans apporter l'once d'une preuve à cet invraisemblable scénario».
«DSK 'piétiné', DSK 'humilié', mais DSK libéré et blanchi par la justice américaine? Cette séquence ne convaincra pas les femmes et les associations qui manifestaient à la même heure aux portes de TF1», ajoute Hervé Favre dans La Voix du Nord qui juge l'avenir de Dominique Strauss-Kahn «encore plus dévalué qu'un titre de la dette grecque».
«Pour un peu, il semble même se poser en victime»
Xavier Panon (La Montagne) est scandalisé lui aussi: «Pour un peu, il semble même se poser en victime, sans exclure le piège ou le complot, en réfutant tout rapport entre son pouvoir et ses jeux de séducteur.»
«DSK! Formidable avocat de sa propre cause, il atteint alors au sublime dans le registre de l'honneur bafoué et du mari repenti» s'exclame Francis Brochet dans le Progrès de Lyon qui lui décerne un tonitruant «Chapeau l'artiste, et un grand bravo aux communicants d'Euro RSCG.»
Pour Jacques Camus (La République du Centre), «ce n'est pas à Claire Chazal, amie d'Anne Sinclair, qu'il appartenait de conduire cette 'interview', si l'on peut appeler ainsi le déroulé des questions obéissant à un plan préétabli. C'était manifestement trop 'propre' et trop 'calibré' pour que s'installe la moindre impression de spontanéité et de sincérité sur le plateau.»
19:13 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : savoir |
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