02/06/2013
Algérie...François nous cache des choses !!!
Article écrit par Hakim Laâlam posté sur S A
François Hollande, Président de la France et du Val-de-Grâce, a dit souhaiter que Abdelaziz Bouteflika, Président de l’Algérie et de Aïn-Naâdja, regagne au plus vite son pays. Alors, soit Hollande en a trop dit, soit pas assez. Il ne peut pas se contenter de cette formule expéditive «j’espère qu’il regagnera l’Algérie le plus vite possible». Il faut qu’il nous explique. Est-ce que le visa de Abdekka est arrivé à expiration pour que l’urgence d’un retour soit ainsi signalée ? Boutef’ serait-il déjà en situation irrégulière sur le sol français et encourrait des mesures de reconduite s’il ne repart pas de son plein gré consentant ? Manuel Valls a-t-il programmé une descente à six heures du matin, heure légale, au centre de convalescence des Invalides pour saisir au collet Abdekka et le conduire sous escorte dans un avion en partance pour l’Algérie ? Hollande dispose-t-il d’informations de première main révélant que le «départ de Boutef' vers son pays, c’est maintenant» ? Pour éviter tout changement, bien sûr.
François envoie-t-il ainsi subtilement un message à son ami Abdelaziz lui signifiant qu’il a tout intérêt à se magner le train et à regagner El Mouradia avant que les carottes ne soient cuites ? Hollande sait-il réellement qui cuit les carottes chez nous ? Plus crûment (crues, les carottes c’est mieux !) et plus brutalement, pourquoi le chef de l’Etat français est-il si pressé de voir son homologue algérien repartir à Alger ? Des tas de personnes passent leur convalescence sur le sol français sans que cela ne provoque ce genre de réaction si particulière. Des chefs d’Etat africains sont restés des mois durant à se faire dorloter le bobo à Paris sans qu’aucun officiel français, encore moins le Président de la France, ne leur indique avec une telle insistance le chemin de l’aérodrome. François ne nous dit pas tout ! Il nous cache des choses. Et quand un porte-parole français de l’actualité algérienne se met ainsi à cacher des choses, la rumeur enfle ! A Alger. Une seule façon d’éviter cette dérive : revenir aux fondamentaux. Et le fondamental de tous les fondamentaux, c’est de demander pardon à Sellal de ne pas l’avoir cru lorsqu’il nous jurait que Boutef’ allait mieux, beaucoup mieux, très beaucoup mieux, bien beaucoup mieux que certains d’entre nous. Sellal, lui, est né chez nous, on peut lui faire confiance. François Hollande est né à Rouen. Combien d’Algériens savent que Rouen, c’est le département de Seine-Maritime ? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
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24/11/2012
Enfin...Khaled Nezzar V Le Tribunal fédéral (TF) = ?
Le Tribunal fédéral (TF) juge irrecevable le recours de l'ex-ministre algérien de la défense Khaled Nezzar. Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, l'ex-général conteste la compétence des autorités judiciaires suisses de le juger pour de tels actes.
Khaled Nezzar avait été ministre algérien de la défense entre 1990 et 1994. Il a fait partie des cinq membres du Haut comité d'Etat.
Saisi d'une dénonciation de l'organisation TRIAL, une ONG luttant contre l'impunité des crimes de guerre, et de deux victimes de la torture, l'ex-général avait été interpellé en octobre 2011 alors qu'il était de passage à Genève.
Après son audition, le Ministère public de la Confédération avait décidé d'ouvrir une enquête pénale pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis en Algérie entre 1992 et 1999. L'ex-général avait recouru au Tribunal pénal fédéral (TPF), qui l'avait débouté en juillet dernier.
Statuant sur le recours de l'ex-général, le TF juge sa dernière démarche irrecevable. Dans un arrêt diffusé jeudi, il indique que Khaled Nezzar pourra faire valoir son immunité devant la Cour des affaires pénales s'il devait finalement être renvoyé en jugement.
Premier cas d'application
Les crimes reprochés à l'ex-général ont eu lieu "dans le contexte du conflit civil algérien, qui de 1992 à 1999, avait opposé divers groupes islamistes au gouvernement", selon les termes utilisés par le MPC lorsqu'il avait annoncé l'ouverture d'une instruction "pour suspicion de crimes de guerre".
Après son audition, l'ancien homme fort du régime algérien serait retourné en Algérie. Le MPC s'était borné à indiquer que "le choix de l'endroit où se trouve le prévenu lui appartient".
En rendant sa décision en juillet dernier, le TPF avait tenu à souligner que l'affaire constituait "un premier cas d'application des nouvelles compétences exclusives attribuées en 2011 par le législateur au MPC pour la poursuite pénale de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre".
Source : AFP
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01/08/2012
Pour «crimes de guerre»... Khaled Nezzar sera poursuivi par la justice suisse
Le Tribunal pénal fédéral vient de débouter le général à la retraite Khaled Nezzar qui s'opposait à ce que le ministère public de la Confédération ouvre une enquête à ce sujet.
Khaled Nezzar, 74 ans, ancien ministre de la Défense entre 1990 et 1994 pourrait-il ainsi être jugé pour «suspicion de crimes de guerre». Contacté hier par nos soins, le concerné s'est montré prudent et s'est abstenu de commenter cette décision du tribunal TPF. «Je ne peux rien vous dire», nous a-t-il déclaré d'emblée. Face à notre insistance, le général à la retraite nous a concédé cette phrase lourde de sens :
«De toute façon, c'est une affaire politique. C'est tellement important que je ne peux me permettre de m'exprimer qu'après avoir longuement réfléchi.» L'ancien ministre de la Défense nous dira aussi qu'il aura d'abord à se concerter avec ses avocats avant de se prononcer publiquement sur cette affaire. Dans un communiqué rendu public mardi dernier, le TPF, qui commentait la décision qu'il venait d'avaliser, a indiqué qu'il s'agit «d'un premier cas d'application des nouvelles compétences exclusives attribuées en 2011 par le législateur au ministère public de la Confédération pour la poursuite de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre».
Les soucis judiciaires de Khaled Nezzar avec la justice suisse remontent au mois d'octobre dernier lorsqu'il a été arrêté à Genève où il séjournait pour des soins et présenté le lendemain au procureur. Son arrestation fait suite à une dénonciation de l'ONG Trial (Association suisse contre l'impunité) puis sur la base d'une plainte émise par deux victimes accusant l'ancien ministre de la Défense de «crime de guerre commis en Algérie durant les années 1990».
Khaled Nezzar avait comparu en Suisse en présence de ses avocats avant d'être remis en liberté. Il s'est engagé à se présenter à la justice helvétique dans le cadre de la suite de la procédure. A rappeler que les «crimes» qui lui sont reprochés s'étaient déroulés dans le contexte «du conflit civil algérien qui, de 1992 à 1999, avait opposé divers groupes islamistes au gouvernement»...
04:14 Publié dans Algérie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sa |
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13/02/2012
Le général Lamari...la mort de l'ancien homme fort de l'armée Algérienne.
Le général à la retraite Med Lamari, 73 ans, qui se nomme le dirigent du front de la lutte contre le terrorisme, est décédé dans la matinée du lundi 13 février à Biskra, dans le sud d'Algérie, d'un arrêt cardiaque.
Né le 7 juin 1939 à Alger, dans une famille originaire de Biskra, dans le Sud-Est algérien, Med Lamari est un homme massif au regard autoritaire et aux manières cassantes. Issu de l'armée française durant la guerre d'Algérie, il a été formé dans la cavalerie à l'Ecole de guerre de Saumur en France.
Personnage imposant par sa carrure, homme au caractère ombrageux, Lamari faisait partie de ce quarteron de généraux algériens, lui, Khaled Nezzar, Larbi Belkheir et Mohamed Mediene, dit « Toufik », qui ont fait et défaits les présidents depuis 1992, date de la démission du président Chadli Bendjedid au lendemain du processus électoral remporté par le FIS.
De ce quarteron de généraux aussi puissants qu'énigmatiques, seul Mohamed Mediene, patron du DRS, les services secrets, est encore en fonction.
Larbi Belheir est décédé en janvier 2010 alors que Khaled Nezzar, ex-ministre de la Défense, a pris sa retraite depuis plusieurs années.
Source: Oumma.com & DNA Algérie
18:07 Publié dans Algérie | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : savoir |
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